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" L'entreprise n'est pas mûre ; il y a eu un choc il y a quelques années lorsqu'on a choisi l'externalisation… Les gens du contentieux ont eu peur… Et puis il y a l'environnement social ; externaliser ce sont des emplois en moins dans l'entreprise… C'est une philosophie différente … "
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Depuis quelques années, notamment du fait de taux d'intérêts très bas, le niveau de risque est particulièrement faible. Mais le contexte pourrait ne pas rester aussi favorable à moyen terme, ce qui devrait inciter les entreprises à se préparer à une aggravation possible. Or, l'absence de pression financière directe et le faible niveau d'exigence actuels ne poussent guère au changement. Ainsi, à l'horizon de deux ou trois ans, parmi les responsables qui n'y font pas déjà appel, seulement 4% envisagent l'éventualité d'un recours à une société d'affacturage, 4% à une société de recouvrement, 6% à des services de renseignement commercial et 6% à une solution de cession de créances.
Cette inertie est d'autant plus forte que l'adoption d'une solution interne en matière de recouvrement résulte le plus souvent de contraintes sociales et non d'un calcul économique rationnel. En effet, le passage à l'externalisation implique un redéploiement de personnel qui ne peut se concevoir que dans le cadre d'une réorganisation plus globale, par exemple en cas de fusion.
" Si j'en avais le besoin, très honnêtement je serais bien embêté pour faire un choix et savoir à qui m'adresser. C'est peut-être parce que ces entreprises-là ne communiquent pas assez, je n'ai pas suffisamment d'informations sur les spécificités que peuvent proposer l'une par rapport à l'autre de ces entreprises "
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Les autres freins à une externalisation du recouvrement sont :
le souci de maîtriser la relation avec les clients jusqu'au bout et la crainte qu'un sous-traitant ne puisse préserver cette relation de façon satisfaisante,
la faible notoriété des sociétés de recouvrement et la méconnaissance de leurs prestations.
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